Les notions clefs de l’ECJS-Seconde
Les notions clefs de l’ECJS-Seconde
Civilité
La civilité ou savoir-vivre désigne un ensemble de règles de vie en communauté telles que le respect d'autrui, la politesse ou la courtoisie.
Incivilité désigne un comportement qui ne respecte pas une partie ou l'ensemble des règles de vie en communauté telles que le respect d'autrui, la politesse ou la courtoisie. En France, des recherches menées au milieu des années 1980 et poursuivies depuis, ont également souligné l'impact des « incivilités » sur le sentiment d'insécurité et la dégradation des quartiers ou des établissements scolaires.
Intégration
L'intégration, en sociologie, est un processus de rapprochement entre une personne, ou un groupe de personnes, et un autre groupe de personnes plus vaste.
L'intégration peut concerner des personnes immigrées non pourvues de la nationalité du pays d'accueil, ou bien des personnes qui ont acquis cette nationalité, voire sont nés avec, mais qui ne seraient pas encore pleinement insérées dans la société.
Nationalité
La nationalité est le fait pour une personne physique ou morale, voire aussi pour une chose, de relever du droit civil d'un État. Pour les personnes, elle règle leur condition civile (nom, langue(s), âge de la majorité, mariage, succession, etc..). La nationalité est distincte de la citoyenneté, qui est l'ensemble des droits politiques (droit de voter et d'être élu, droit d'accéder aux emplois publics et professions réservées aux nationaux, devoirs de contribuer aux impôts, de participer au service militaire, aux jurys populaires, etc.). La nationalité d'un pays comporte presque toujours la citoyenneté, mais elle peut en être dissociée.
Droit
Le droit est l'ensemble des règles et normes générales et impersonnelles qui régissent les rapports sociaux et génèrent des prérogatives et droits pour les personnes, susceptibles d'une exécution contrainte institutionnalisée, notamment par l'intervention de la puissance publique, c'est-à-dire de l'État.
Droits de l'homme et du citoyen
Les droits de l'homme sont un concept selon lequel tout être humain possède des droits universels, inaliénables, quel que soit le droit positif en vigueur ou les autres facteurs locaux tels que l'ethnie, la nationalité ou la religion.
Selon cette philosophie, l’homme, en tant que tel et indépendamment de sa condition sociale, a des droits « inhérents à sa personne, inaliénables et sacrés » et donc opposables en toutes circonstances à la société et au pouvoir. Ainsi, le concept de droits de l’homme est-il par définition universaliste et égalitaire, incompatible avec les systèmes et les régimes fondés sur la supériorité ou la « vocation historique » d’une caste, d’une race, d’un peuple, d’une classe ou d’un quelconque groupe social ; incompatible tout autant avec l’idée que la construction d’une société meilleure justifie l’élimination ou l’oppression de ceux qui sont censés faire obstacle à cette édification.
Voir : Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 - Wikipédia
Droits civils et politiques
Droits de l’homme dits de la première génération, qui protègent la personne et ses biens et lui garantissent l’exercice de la citoyenneté. Les droits civils et politiques sont les premiers droits de la personne humaine à avoir été revendiqués dans le combat contre l’arbitraire du pouvoir politique sous l’Ancien régime. Ces droits consacrent d’une part les droits de l’individu face à l’État (respect de la vie privée, de la vie familiale, de la propriété…) d’autre part la participation de l’individu à la vie collective (droit de vote, libertés fondamentales…).
Droits sociaux et économiques
Le préambule de la Constitution de 1946 vise davantage à affirmer des droits de nature économique et sociale que des droits individuels. Cette déclaration était composée de 39 articles distinguant les "libertés" et "les droits sociaux et économiques". Le préambule de la Constitution de 1946 énonce des principes considérés "comme particulièrement nécessaires à notre temps ". Ceux-ci portent principalement sur les droits des travailleurs et les droits sociaux, mais ils concernent également le droit international.
http://www.legifrance.gouv.fr/html/constitution/constitution2.htm#vide
