Ch4 – Notions et problématiques (sensibilisation)

Ch4 – Notions et problématiques

 

 

Doc1

Apple utilisera les empreintes digitales sur iPod.

 

Lucile Vagan - 07 Juillet 2009

http://www.telephone-portables.net/actualite/apple-utilisera-les-empreintes-digitales-sur-ipod.-7477.html

 

Quand on dit que chez Apple, la matière grise génère innovation sur innovation, ce n'est pas faux. En effet, la dernière en date c'est le contrôle de ses produits électroniques en utilisant les empreintes digitales. La firme de Cupertino a déposé une demande de brevet pour cette invention. Si vous en avez marre qu'on vous emprunte votre iPod ou iPhone, voilà la solution de la compagnie à la pomme.

Chez Apple, les inventions ne se font pas prier. La compagnie vient de déposer une demande de brevet. Ce serait pour un contrôle d'empreintes digitales d'un propriétaire sur les iPod ou iPhone de la compagnie à la pomme. Tout de suite, quand on y songe, l'innovation d'Apple fait que ce ne sont pas seulement vos sœurs ou vos amis qui ne pourront plus vous piquer votre iPod. La présence du contrôle d'empreintes instaure d'emblée une protection antivol sur les produits électroniques d'Apple.

Mais la firme de Cupertino ne s'arrête pas là. Apple pense qu'étant donné que les clients de l'iPod et de l'iPhone réclament des appareils plus petits, utiliser cette nouvelle technologie leur serait favorable. Apple envisage de commander l'iPod à l'aide des doigts. Ainsi, chaque empreinte de doigt aura une fonction. Avec la pression d'un doigt sur votre iPod, vous pourrez redéfinir les macros. Avec l'index, il vous sera possible de changer de piste, de mettre sur shuffle, etc. Je vous laisse imaginer les possibilités qu'Apple vous offre.

Avec cette récente innovation d'Apple, l'iPod ne sera plus le même. Peut-être un mini iPod sans écran prochainement.

 

=> Pourquoi Apple a lancé le iPod ?

=> Pourquoi Apple continue à faire évoluer son iPod ?

 

 

Doc2

Et le hula-hoop devint un produit vedette !

Extrait de "Le grand saut" de J.Cohen

 

 => Relevez les différentes étapes présentées dans cet extrait

 

 

Doc3

Le luddisme

Extraits de : http://fr.wikipedia.org/wiki/Luddisme

 

Le luddisme est, selon l'expression de l'historien Edward P. Thompson, un « conflit industriel violent » qui a opposé dans les années 1811-1812 des artisans – tondeurs et tricoteurs sur métiers à bras du West Riding, du Lancashire du sud et d'une partie du Leicestershire et du Derbyshire – aux employeurs et manufacturiers qui favorisaient l'emploi de machines (métiers à tisser notamment) dans le travail de la laine et du coton. La lutte des membres de ce mouvement clandestin, appelés luddistes ou luddites, s'est caractérisée par le « bris de machines » (…).

Le terme trouve son origine dans le nom d'un ouvrier anglais, John ou Ned Ludd (parfois appelé « Captain Ludd », « King Ludd » ou « General Ludd »), qui aurait détruit deux métiers à tisser en 1780. On ignore en fait s'il a véritablement existé. Mais des lettres signées de ce nom ont été envoyées en 1811, menaçant les patrons de l'industrie textile de sabotage. Ned Ludd est devenu le leader imaginaire d'un grand mouvement, dans un contexte où un leader déclaré serait tombé rapidement, victime de la répression (…).

La révolution industrielle bouleverse l'Angleterre du début du XIXe siècle. Dans le milieu du textile, trois professions sont particulièrement menacées par l'apparition de métiers mécaniques : les tondeurs de drap, les tisserands sur coton et les tricoteurs sur métier. Ceux qui les pratiquent sont des artisans assez puissants, bien organisés malgré les lois de 1799 interdisant toute association en Angleterre (Combination Act), et mieux lotis que les ouvriers qui travaillent dans les usines. Ces métiers très techniques sont déterminants pour la qualité des draps ou des tissus : selon le travail d'un tondeur de drap, par exemple, le prix du produit fini peut varier de 20 %.

 

Les années 1811-1812 cristallisent les rancœurs des couches populaires anglaises et spécialement celles de ces artisans. C'est que, outre la crise économique, les mauvaises récoltes et la famine, ces années marquent la fin des politiques paternalistes qui protégeaient les artisans et le lancement en grande pompe de la politique du « laissez-faire » — on parlerait aujourd'hui de libéralisme économique. (…) Le mouvement s'est rapidement diffusé dans les Midlands et une véritable guerre s'est engagée entre les luddites et le gouvernement britannique. On estime qu'à une certaine période, l'Angleterre avait mobilisé plus d'hommes pour combattre les luddites que pour combattre Napoléon au Portugal.

En 1812, les artisans du textile essaient d'emprunter la voie constitutionnelle : ils proposent au Parlement d'adopter une loi pour protéger leur métier. Ils paient au prix fort des avocats, font un vrai travail de lobbying, mais la loi n'est pas adoptée. Pendant ce temps, les luddistes ont obtenu une satisfaction partielle : les salaires ont augmenté, la pression économique s'est un peu relâchée. Et dans le même temps, les arrestations ont affaibli le mouvement. En 1812, une loi instaurant la peine capitale pour le bris de machine est entérinée, malgré les protestations et les pamphlets de Lord Byron, entre autres. Treize luddistes sont pendus. Si des luddistes sont actifs jusqu'en 1817, leurs destructions deviennent de plus en plus désespérées. En fait, les trois métiers mentionnés vont quasiment disparaître à l'aube des années 1820. Si les luddistes disparaissent en tant que tels, ils nourrissent cependant d'autres mouvements ouvriers du début du XIXe siècle.

 

=> Le « luddisme » a-t-il aujourd'hui disparu ?

=> Peut-on justifier économiquement le luddisme ?

 

 

 

 

 

Doc4

Le capitalisme, un système économique et technologique en constante évolution

 

« L'impulsion fondamentale qui met et maintient en mouvement la machine capitaliste est imprimée par les nouveaux objets de consommation, les nouvelles méthodes de production et de transport, les nouveaux marchés, les nouveaux types d'organisation industrielle - tous éléments créés par l'initiative capitaliste. [...]

L'histoire de l'équipement productif d'énergie, depuis la roue hydraulique jusqu'à la turbine moderne, ou l'histoire des transports, depuis la diligence jusqu'à l'avion. L'ouverture de nouveaux marchés nationaux ou extérieurs et le développement des organisations productives, depuis l'atelier artisanal et la manufacture jusqu'aux entreprises amalgamées telles que l'U.S. Steel, constituent d'autres exemples du même processus de mutation industrielle - si l'on me passe cette expression biologique - qui révolutionne incessamment de l'intérieur la structure économique, en détruisant continuellement ses éléments vieillis et en créant continuellement des éléments neufs.

Ce processus de Destruction Créatrice constitue la donnée fondamentale du capitalisme : c'est en elle que consiste, en dernière analyse, le capitalisme et toute entreprise capitaliste doit, bon gré mal gré, s'y adapter.  »

 

                Joseph Schumpeter « Capitalisme, socialisme et démocratie »,  1943

 

=> Trouvez dans le texte la citation qui justifie le titre de cet extrait

=> Donnez un exemple de « destruction créatrice »

 

 

Doc5

Les NTIC changent la nature du travail

Extraits de anact.fr 

 

L'introduction des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les organisations conduit à s'interroger sur leurs possibles effets sur le travail et les conditions de sa réalisation. En fait, il convient plutôt de parler d'interaction entre les technologies et le travail. Car les nouvelles technologies changent bien sûr le travail, mais de nouvelles organisations du travail appellent en retour l'émergence d'outils adaptés à un contexte en évolution.

Ce qui est apparu ces dernières années, c'est l'utilisation massive des technologies de l'information dans tous les secteurs de l'activité, et dans pratiquement tous les métiers: les salariés utilisent couramment des outils de gestion de l'information et des outils de communication issus de l'informatique.

La nature du travail elle-même a changé. La matière première est devenue de plus en plus immatérielle : l'information. Le travail est chaque jour plus abstrait, l'effort s'exerçant plus sur des symboles que sur la matière. Ce qui change encore aujourd'hui, ce sont les technologies et les outils permettant de traiter toujours plus d'information, et plus rapidement. Il s'ensuit une charge de travail plus lourde, et une intensité du travail accrue par le traitement en temps réel l'interactivité constante avec la machine (…).

Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que les TIC s'insèrent dans un contexte socio- organisationnel préexistant. Elles ne créent pas par elles-mêmes de nouvelles formes organisationnelles, mais provoquent une réaction de l'organisation préexistante, qui se voit le plus souvent obligée d'évoluer. Les TIC ne sont pas déterminantes, elles constituent plutôt un catalyseur des changements organisationnels.

Les TIC apparaissent finalement comme porteuses d'ambivalence. Elles peuvent conduire à plus d'autonomie, à un enrichissement des fonctions, à de nouvelles organisations plus flexibles permettant le développement des compétences individuelles, et créer des opportunités pour un meilleur équilibre entre le travail et la vie hors travail. Mais elles peuvent parfois induire une taylorisation accrue de certaines tâches, une surveillance sophistiquée des salariés, et augmentation des risques de stress au travail (…).

 

=> Faîtes l'étude du texte

 

 

 

Doc6

Une économie de la connaissance ?

Extraits de : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_du_savoir

 

 

Les expressions économie du savoir et économie de la connaissance en débordant l'aspect économique société de la connaissance, désignent ce qui serait une nouvelle phase de l'histoire économique dans laquelle, selon certains économistes, nous sommes entrés depuis la fin du siècle dernier (années 1990) (…).

Cette nouvelle ère économique connaîtrait son essor sous l'effet conjugué :

- du développement du secteur tertiaire et des activités immatérielles,

- des progrès technologiques, avec depuis peu les (nouvelles) technologies de l'information et de la communication - (N)TIC - et les biotechnologies, qui forment la nouvelle économie,

- du développement de l'intelligence économique territoriale, des pôles de compétitivité, des échanges en partenariat et avec des parties prenantes,

- de la mondialisation qui réduit la rémunération du travail physique, et qui accroît au contraire le profit des "idées", en leur fournissant des débouchés élargis: il est notable que vendre une idée à 10 personnes coûte autant au "fabricant" que de la vendre à des milliers, mais que les profits dégagés sont eux infiniment supérieurs dans le second cas (…)

            Il est considéré, dans ce type d'économie, que la matière première clé qui assure un avantage compétitif aux personnes, institutions et lieux géographiques qui la détiennent, ne se situe plus dans le matériel (les denrées, matières premières et sources d'énergie, même si les enjeux sont grands sur ces sujets...) mais dans l'immatériel (l'information, le savoir faire et la connaissance). Nous pourrions parler en parallèle de capital-savoir, comme le troisième facteur de production, en plus des deux autres plus traditionnels : travail, et capital (…).

Le travail physique pur de son côté perd de son importance, ou du moins devient sous-traité et non stratégique, par rapport aux compétences technique, scientifique, organisationnelle, communicationnelle et la capacité créative et adaptative (théorie du capital humain) (…).

L'Union européenne a défini en l'an 2000 une stratégie visant à faire entrer l'économie européenne dans la « société de l'information » : la stratégie de Lisbonne (…). On n'a plus parlé de société de l'information, mais plutôt de société de la connaissance. L'objectif de la Stratégie de Lisbonne est dorénavant de faire de l'économie européenne « l'économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à 2010 ».

 

=> Faîtes l'étude du texte



Article ajouté le 2009-08-11 , consulté 19 fois

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